🌿 Japon

L’artisanat japonais ne cesse de se distinguer grâce à la richesse des domaines qu’il couvre. Au Japon, pays ancré dans la tradition, le savoir-faire artisanal se transmet de génération en génération ! C’est une intuition philosophique qui s’explique par le rien : ce qui n’existe pas n’empêche pas d’être malgré tout quelque chose !
À travers cette collection, nous abordons dans l’artisanat japonais deux domaines parmi d’innombrables. Nous connaissons déjà la calligraphie et les estampes : nous vous faisons découvrir ici l’Ikebana, ou l’art floral traditionnel, et la porcelaine japonaise à travers la cérémonie du thé.
Restez en Asie et découvrez également l’artisanat chinois dans notre onglet « Ethnique ~ Chine » !

Panier  « Ikebana »

Au Japon, l’arrangement floral selon l’art traditionnel japonais a un nom : on l’appelle « Ikebana » !  Il apparaît au début du XVIème siècle ! Il devient dés lors une pratique artistique codifiée et répandue parmi la noblesse. Signifiant « art de faire vivre les fleurs », c’est un mélange de symbolisme, de philosophie et de création. L’arrangement floral est axé sur 3 points principaux : le ciel, la terre et l’humanité. C’est un art qui met en avant à la fois le vase, les tiges et les feuilles tout comme la fleur elle-même !
Au même titre que la cérémonie du thé et que la calligraphie, « Ikebana » est un art raffiné au Japon. Il demande beaucoup de délicatesse et d’élégance ! C’est ainsi que le bambou est utilisé tout particulièrement dans la confection du vase ou du contenant. Le bambou accompagne la vie des habitants depuis bien des siècles. Il est le symbole de l’alliance entre l’humain et la nature et devient l’outil indispensable à leur à cet art floral traditionnel !

Artisanat japonais, Saint-Jean-Cap-Ferrat, Jardins d'Orient

Panier « Ikebana » en bambou tressé, JAPON ~ Prix de vente : 350€.

Porcelaine du Japon

La porcelaine du Japon voit le jour sous la période « Edo » vers 1616 après J.C. avec l’arrivée des potiers coréens qui connaissaient le secret de cette pâte en céramique blanche. Dès 1637, les fours d’Arita, qui produisent jusqu’alors des grès, se réorganisent et se spécialisent dans la production intensive de porcelaine. C’est dans cette région de l’archipel que l’on retrouve en premier les matières premières nécessaires pour la fabrication de la porcelaine !